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Revue de Presse : La fin du secret bancaire suisse engendre un repli vers de nouvelles destinations.

Repli vers les îles anglo-normandes ou Panama - Le Parisien le 9 avril 2013.

Le secret bancaire suisse est moribond ?

Les détenteurs de comptes non déclarés en Suisse n’ont guère que trois solutions. « Croiser les doigts en espérant passer inaperçus, mais c’est risqué. Rapatrier en France, mais c’est coûteux (ils peuvent rêver d’une cellule de régularisation ou d’une amnistie).Ou alors, expatrier hors de Suisse », décrypte un expert de l’évasion fiscale. En Suisse, seul le canton de Zug, « véritable porte blindée du paradis fiscal suisse », fait encore figure de destination sûre. Mais ceux qui entendent poursuivre dans la voie de l’évasion fiscale « se tournent aujourd’hui vers les structures très lointaines et très exotiques ». Les Bahamas sont privilégiées par les « très, très gros clients », ceux qui mettent en place des trusts ou des sociétés écrans. Le Panama, les îles Caïmans, mais aussi les îles anglo-normandes de Jersey et de Guernesey arrivent ensuite dans la liste des nouvelles destinations à la mode. Source : Le Parisien  

Quand les banquiers suisses envisagent la fin du secret bancaire - Le Point le 22 janvier 2013.

L'Association des banquiers privés suisses annonce ne plus s'opposer à l'échange automatique d'informations". Une révolution... calculée.

En décembre dernier, Eveline Widmer-Schlumpf, présidente de la Confédération et ministre des Finances, brise un tabou. À la fin de sa conférence de presse sur son bilan présidentiel, elle propose l'ouverture d'un éventuel dialogue avec l'Union européenne sur l'échange automatique d'informations bancaires. Aussitôt, elle manque de se faire lyncher ! Un autre ministre se précipite pour annoncer que le Conseil fédéral (le gouvernement) "ne veut fondamentalement pas de l'échange automatique", et ajoute : "Je m'engage à m'y opposer." L'Union démocratique du centre (UDC), le principal parti politique, parle d'un "désastre communicationnel". Quant aux radicaux-libéraux, ils demandent à ce que la ministre des Finances soit carrément mise sur la touche. Pour la presse financière, elle cherche à ruiner la Suisse. On estime en effet que 70 %, voire 80 % de l'argent détenu dans les banques suisses ne serait pas déclaré. La Suisse renonce à Rubik Nouveau coup de théâtre lundi. S'exprimant dans deux quotidiens de langue allemande, le Tages-Anzeiger et le Bund, Michel Dérobert, le secrétaire général de l'Association des banquiers privés suisses (ABPS), n'a pas contredit Eveline Widmer-Schlumpf. "Nous trouvons que l'impôt libératoire est une meilleure solution. Mais d'empêcher l'échange automatique d'informations n'est pas un objectif stratégique pour nous", affirme Michel Dérobert. "L'impôt libératoire", c'est une invention des banquiers suisses, qu'ils ont baptisée "Rubik". Cela consiste pour les établissements financiers helvétiques à préserver l'anonymat de leurs clients étrangers, mais à prélever sur leurs avoirs un impôt, qui est reversé ensuite à leurs pays d'origine. Dans un premier temps, la Grande-Bretagne, l'Allemagne et l'Autriche ont accepté ce marché, qui devrait leur rapporter quelques centaines de millions d'euros chaque année. L'Italie et la Grèce sont également sur les rangs pour accepter "Rubik". En revanche, la France s'y oppose fermement. Car, si le banquier suisse prend la place du fisc, rien ne peut contrôler ce qu'il fait. Au final, Rubik revenait à verser une sorte de prime aux pays alentour pour qu'ils ferment les yeux. Résultat, fin 2012, l'Allemagne est revenue sur cet accord, qui passe fort mal dans son opinion publique. On estime qu'il y aurait 220 milliards d'euros appartenant à des clients allemands dans les coffres des banques suisses. La fin du secret bancaire Les banquiers suisses viennent-ils de tirer les conclusions de l'échec de "Rubik" en Allemagne ? Car ne plus refuser l'échange automatique d'informations bancaires, comme le propose Michel Dérobert, c'est, dans les faits, abandonner le secret bancaire. Apparemment le secrétaire général des banquiers privés estime que la Confédération, face à la pression internationale, n'a tout simplement plus les moyens d'empêcher l'échange automatique. Il reste à connaître les contreparties que va vraisemblablement demander l'Association des banquiers privés à l'Union européenne. En premier lieu, que ses clients ne soient pas pénalisés par l'échange d'informations. En d'autres termes, que les impôts ne leur tombent pas dessus à bras raccourcis. Le fisc français sera-t-il d'accord ? Source : Le Point