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AU PANAMA, UNE ONG LUTTE CONTRE LA PRÉCARITÉ INFANTILE GRÂCE AU RUGBY.

Après un voyage au Panama, Franck Villard, ancien rugbyman à la grande époque du Rugby Club de Nîmes est frappé par la misère qui y règne, il a décidé d’agir.

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Six mois, une invitation à dîner de l’association French flair où il y retrouve ses vieux potes Emile N’tamack et Yann Delaigue et la visite d’un orphelinat, c’est le temps qu’il a fallu à Franck Villard pour être pris d’une révélation. C’est en est trop, face au taux de mortalité infantile et aux écarts de condition de vie des Panaméens, le Nîmois d’origine ne peut pas rester sans rien faire.

Pour soigner la fracture sociale entre les riches et les pauvres, l’homme de 45 ans a d’abord décidé avec Martin Cervani, un ancien international Uruguayen, d’initier les enfants au rugby. Dans cette région du globe, personne n’a jamais entendu parler de ce sport au ballon ovale. Pourtant, le premier entraînement a réuni une trentaine de jeunes curieux des favelas de Panama City. Un an plus tard, ils étaient plus de 200 à jouer dans ces zones défavorisées du pays.

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Le succès est sans appel, les valeurs de solidarité et de respect véhiculées par le rugby sont universelles. Mais au-delà de cette réussite, Franck Villard réalise que ces moments de bonheur ne sont que la face visible de l’Iceberg. Le mal est bien plus profond, la plupart de ces enfants sont en sous-nutrition et quasiment livrés à eux-mêmes. Face à ce constat, l’ex-rugbyman décide de créer une ONG : « fundaciondescalzos », à travers laquelle il s’adonne à toutes sortes de projets.

Des projets qui vont de la construction de 1 000 m2 de potager dans un orphelinat à la réhabilitation d’une rivière polluée, avec en ligne de mire la construction d'une école auto-suffisante qui pourra accueillir jusqu’à 250 enfants. Et, si les activités prospèrent, c’est surtout grâce à l’augmentation des bénévoles qui répondent présent par trentaine à chaque événement. Le tout sans perdre de vue le rugby bien sûr ! Puisque le mois dernier, c’est près de 450 enfants qui ont participé dans une ambiance unique à un tournoi d’un jour.

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Avec un budget tributaire de sponsors et de partenariats, la fondation a besoin de fonds. Qualifié parmi les dix derniers finalistes du prix du public que décerne le petit journal.com, une victoire permettrait à Franck Villard et ses équipes de bénéficier d’une couverture médiatique plus importante et de gagner plus de sponsors pour mener à bien leurs projets et ainsi perpétuer cette leçon d’humanité. À vos votes, vous avez jusqu’au 5 février ! (lien ci-dessous)

http://www.lepetitjournal.com/trophees-candidats/prix-du-public

Arthur de Longevialle, lerugbynistere.fr