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DE BRIVE À PANAMA, FLORIAN NICOLAS RÊVE DE CRÉER SA BOÎTE INFORMATIQUE…

Parti vivre au Panama, le Briviste Florian Nicolas a décidé de prendre sa vie en main. Son objectif dorénavant : monter sa boîte informatique.

Sur un autre continent… Quand on demande à ce Briviste de 26 ans ce qui l'a motivé à s'expatrier à Panama City, en Amérique centrale, il répond que c'est pour son épanouissement personnel.

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Florian Nicolas est né en février 1990 à Brive et il ne manque pas d'ambition. Il fait un bac S au lycée Cabanis. À 19 ans, diplôme en poche, il part en Provence-Alpes-Côte d'Azur pour suivre un DUT statistique et informatique décisionnel, suivi d'une licence sur les méthodes informatiques. Puis, il débarque à Lyon pour obtenir un master en informatique décisionnel et statistique.

Ses études finies, il trouve un poste de consultant informatique, mais Florian Nicolas rêve d'aventures et de nouveaux horizons.

Partir plus loin.

Il décide de s'expatrier en Suisse pendant sept mois. Mais l'envie d'un autre continent est la plus forte. Il veut partir dans un endroit qui possède une culture totalement différente. « Quand j'étais en Europe, je voulais partir dans trois villes : soit Singapour, soit Dubaï ou Panama City. Je m'étais renseigné sur Dubaï et on m'avait informé que cette ville avait une économie en baisse. Singapour était bloqué au niveau des contrats et des permis de travail. Donc mon choix s'est orienté vers Panama City. En plus j'avais des bases en espagnol, c'est un réel avantage », raconte Florian Nicolas. Ces trois villes rassemblent des travailleurs de toute nationalité. Un choix qui confirme son envie de découvrir d'autres cultures.

Expatrié au Panama depuis déjà quatre mois, il exerce le métier d'auto-entrepreneur en se donnant pour objectif d'ouvrir sa société de réalisation de services informatiques sur la PI ainsi que des services informatiques dans la statistique. Aujourd'hui, indépendant, en free lance, il se prépare à travailler pour des clients de France, du Luxembourg ou encore de Suisse.

« Le Panama est un des endroits dans le monde qui permet de bénéficier d'un avantage pour les entrepreneurs. Tous les revenus qui proviennent hors du Panama ne sont pas imposés, d'où sa catégorisation de paradis fiscal, développe-t-il.

« J'aurai pu être auto-entrepreneur en France, mais déjà, quand vous touchez un salaire, on vous prend 40 % de vos revenus. Au Panama, ce qui provient hors du pays n'est pas imposable et ne subit pas de taxes. Cela permet de faire des économies et il n'y a pas de petits profits ! »

Mais, le Panama a d'autres attraits. « Mon ressenti par rapport à ce pays, c'est que la vie est beaucoup plus simple, analyse-t-il. Par exemple, ici, je peux prendre un taxi. J'ai la capacité financière qui me le permet. Ce sont des choses vraiment banales mais qui font la différence. En France, je ne pouvais pas le faire parce qu'avec ce que je gagnais et ce que je payais, prendre simplement un taxi n'était pas possible. Trop onéreux ». Le climat doux du Panama, et clément toute l'année, présente également un avantage à ses yeux. « Je peux aussi ajouter que depuis quelques années, à Panama City, l'économie enregistre une croissance de presque 10 % tous les ans. C'est pour ça que j'ai décidé de m'expatrier dans ce pays ». Il y a quand même quelques inconvénients. « Au niveau de la vie, quand on fait appel à des services locaux d'ici, ils sont beaucoup plus lents qu'en France. On a une technique beaucoup plus avancée en Europe. Pour vivre à Panama, il faut s'armer de beaucoup de patience. C'est l'inconvénient majeur ».

Cela fait donc quatre mois que Florian Nicolas vit très loin de sa famille, restée en Corrèze. Mais comme le dit le dicton, loin des yeux, près du cœur… « J'échange souvent par Skype avec eux, je les ai également au téléphone. Je compte rentrer mi-janvier pour les revoir à Brive. On est toujours attaché à ses racines ». Le jeune homme ne regrette pas sa décision d'avoir choisi de vivre loin des siens. Ce qui l'a fait partir de France, c'est le niveau de qualité de vie qui, selon lui, se réduit d'année en année.

« La vie est beaucoup plus simple au Panama »

« On ne peut pas s'offrir une qualité de vie comme au Panama. Ici, je peux m'offrir un logement à moindre coût. Pour 450 €, je peux m'offrir un studio dans une résidence avec piscine, salle de sport, services de nettoyage. Tout est inclus dans un loyer, avec également des avantages dans l'appartement comme une laverie. En France, ces choses-là, je ne pourrai pas les avoir, surtout si je monte à Paris. À 450 €, on n'a rien ».

Au final, Florian Nicolas se dit satisfait de son mode de vie à Panama City. « Je pense rester dans ce pays sur une période de trois à quatre ans, le temps de faire connaître mon entreprise, d'épargner, de mettre de côté. Ensuite, mon objectif sera de m'acheter une maison soit aux États-Unis, ou bien au Canada. Je souhaite toujours bouger, aller dans d'autres pays, mais pas revenir vivre en France ».

Clémentine Dutertre, lamontagne.fr