Le PANAMA est le pays idéal pour votre "FUTURE NOUVELLE VIE" pour vous et votre famille.

DEPUIS QUAND LA FRANCE SE LA JOUE « GENDARME DU MONDE » ET VEUT IMPOSER SA POLITIQUE « D’ENFER FISCAL » À TOUS LES PAYS DU MONDE…

  ÇA DEVIENT RISIBLE ET FATIGUANT ET POURQUOI NE BALAYERAIT-ELLE PAS DEVANT SA PORTE ?

LES EXEMPLES NE MANQUENT PAS CHEZ NOUS, LES CAHUZAC, BALKANY, FINANCEMENTS OCCULTES DES CAMPAGNES ÉLECTORALES PAR LES PAYS PRODUCTEURS DE PÉTROLE, CADEAUX FISCAUX AUX STARS DU SHOW BIZZ ET AUX SPORTIFS DE HAUT NIVEAUX, SCANDALES FINANCIERS COMME URBA GRACCO A L’ÉPOQUE MITTERRANDIENNE ET LE RACKET ORGANISÉ DES ENTREPRISES, LES FAUX EMPLOIS DE LA MAIRIE DE PARIS ( AVEC UN EX-PRESIDENT DE LA RÉPUBLIQUE BLANCHI ) LES SCANDALES DES HLM DE PARIS, L’AFFAIRE ELF, LES CADEAUX IMMOBILIERS ET AUTRES HÔTELS PARTICULIERS PARISIENS DE NOS CHERS GOUVERNEMENTS AUX PRÉSIDENTS AFRICAINS QUI ONT RUINÉ LEURS PEUPLES AVEC NOTRE AIDE, LA GUERRE AU MALI ET LA PRÉSENCE DE L’ARMÉE FRANÇAISE OU PLUTÔT LA DÉFENSE DES MINES D’URANIUM AU PROFIT D’AREVA ENTREPRISE FRANÇAISE, LES VENTES D’ARMES DE LA FRANCE AUX ACTIVISTES DE DAESH PAYÉS PAR NOS AMIS DU QATAR OU D’ARABIE SAOUDITE ET QUI VIENNENT COMMETTRE LEURS ACTES TERRORISTES CHEZ NOUS ET TUER NOS ENFANTS,

ET DES CENTAINES D’AUTRES SCANDALES CAMOUFLÉS COMMIS SOUS DES GOUVERNEMENTS DE GAUCHE ET DE DROITE, TOUJOURS LES MÊMES MAGOUILLES.

UNE QUESTION : QUE DEVIENNENT LES BÉNÉFICES DE SOCIÉTÉS COMME TOTAL (OÙ LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS EST ACTIONNAIRE) PRÉSENTES AU PANAMA OU SANOFI, ALSTHOM, VINCI, ET TANT D’AUTRES ?

REPARTENT-ILS À BERCY OU PLUTÔT SONT-ILS DIRIGÉS VERS D’AUTRES PARADIS FISCAUX ???

La France totalise 65 000 faillites par an plus les délocalisations d’entreprise qui se sauvent pour assurer leur survie, comment en les taxant, je devrais dire en les rackettant abusivement, voulez-vous qu’elles survivent et créent de l’emploi, un chef d’entreprise aujourd’hui est un otage pris entre un système fiscal impitoyable et destructeur et des syndicats, appelés également partenaires sociaux J J inconscients et incompétents qui assurent leur survie et surtout leurs subventions d’état en criant très fort et qui n’ont jamais rien empêchés, ni la destruction de la métallurgie et de la sidérurgie, ni la destruction du textile français, ni la délocalisation des usines automobiles et… etc… et qui donc ne servent à rien.

Voilà Rapidement un petit état des lieux d’un pays La France qui veut imposer son diktat fiscal au monde entier, c’est clair que si elle ne veut pas se faire montrer du doigt comme le pays qui rackette le plus ses citoyens, elle a intérêt à ce que tous les autres pays pratiquent les mêmes taux d’imposition et de taxations, ça la rendra plus discrète aux yeux de tous.

foto panama papers

Geralt – Pixabay

Le ministre panaméen de l'Économie et des Finances, Dulcidio De la Guardia, affirme travailler "main dans la main" avec son homologue français. "Il y a encore du chemin à faire", estime Michel Sapin.

Le Panama veut travailler "main dans la main" avec la France pour être retiré de sa liste des paradis fiscaux. C'est ce qu'a déclaré à Davos le ministre panaméen de l'Économie et des Finances, Dulcidio De la Guardia. "Nous avons un dialogue très complet avec le gouvernement français, le ministère de l'Économie (français) a publié un communiqué dans lequel il reconnaît les progrès importants du Panama et nous continuerons à travailler la main dans la main avec eux" a indiqué Dulcidio De la Guardia dans un entretien à l'AFP.

La France exige que le pays d'Amérique centrale satisfasse à une série de critères afin de le retirer de la liste des paradis fiscaux où il a été inscrit à la suite du scandale des Panama Papers. Des millions de documents venant du cabinet d'avocats panaméen Mossack Fonseca et publiés en 2016 ont mis en lumière l'argent caché des dirigeants politiques, des sportifs, ou des personnalités du spectacle par le biais de sociétés offshore.

Éventuelles sanctions?

Dulcidio De La Guardia a refusé d'évoquer d'éventuelles sanctions prises à l'encontre d'entreprises françaises opérant au Panama en cas d'échec des négociations. "Le Panama est sur le bon chemin de notre point de vue", a réagi le ministre français des Finances Michel Sapin, interrogé à Davos sur les commentaires du ministre panaméen.

"Il y a encore du chemin à faire, concrètement dans la qualité des échanges d'information", a-t-il ajouté, espérant que la bonne volonté du Panama soit une réalité. Toutefois, début janvier la vice-présidente du Panama, Isabel de Saint Malo, a déclaré que le gouvernement du président Juan Carlos Varela prendrait avec "fermeté (...) les décisions appropriées".

D. L. avec AFP