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Revue de Presse Economique : Nouveau record de la dette française en 2014 et “Pause Fiscale” effective en 2015.

La dette française risque d'atteindre un niveau record en 2014 - Le Monde le 16 septembre 2013.

Après avoir atteint 93,4 % du PIB en 2013, le taux d'endettement de la France devrait s'élever à 95,1 % du PIB du pays fin 2014, soit environ 1 950 milliards d'euros, écrit Le Figaro dans son édition à paraître mardi 17 septembre.

Ce pourcentage, évoqué dans le projet de loi de finances pour 2014, constituerait un record, bien supérieur au taux de 94,3 % avancé au printemps par Paris dans le programme de stabilité transmis à la Commission européenne, rapporte le journal.

Cela équivaudrait à une ardoise de plus de "30 000 euros par Français".

L'endettement devrait néanmoins décroître à partir de 2015. "Avec le retour à un équilibre structurel des finances publiques et une croissance de l'activité de 2 % en volume, le ratio de dette diminuerait de 2 points par an en moyenne", selon les prévisions de l'exécutif pour 2015-2017 citées par Le Figaro.

Cet endettement sera lié au déficit public mais surtout aux plans de soutien financiers à la zone euro, affirme le journal. Pour la France, le coût de ces plans a atteint 48 milliards d'euros en 2012 et devrait atteindre 62,5 milliards fin 2013, puis 68,7 milliards fin 2014. Sans le soutien à la zone euro, la dette atteindrait 91,8 % du PIB à fin 2014, écrit le journal.

Le déficit public a été réévalué par le gouvernement à 4,1 % du PIB pour 2013, alors que la Commission européenne avait fixé à la France un plafond de 3,9 %. Bercy s'est engagé à le ramener à 3,6 % du PIB en 2014 puis à moins de 3 % en 2015.

Source : Le Monde

Jean-Marc Ayrault : la pause fiscale ne "sera effective" qu'en 2015 - Le Monde le 18 septembre 2013.

La pause fiscale promise par François Hollande, dans un entretien en août au Monde, pour 2014 ne sera finalement "effective" qu'en 2015, a reconnu le premier ministre Jean-Marc Ayrault dans une interview publiée, mardi 17 septembre, sur Metronews.

Il justifie ce revirement dans le but de "préserver notre modèle de solidarité", ce qui implique de demander "un effort aux Français [...] notamment mais pas seulement, à ceux qui ont des revenus plus élevés". Le premier ministre ajoute que cette décision n'a pas été actée "pour boucher les trous d'un budget mais pour mettre ces nouvelles recettes au service d'un objectif", à savoir "augmenter le moins possible les prélèvements."

Mi-septembre, François Hollande avait tenté de rassurer sur le "ras-le-bol fiscal" des Français. Reconnaissant qu'il "y a eu des augmentations d'impôts depuis deux ans", il avait assuré que "les dépenses de l'Etat vont baisser en 2014, une première depuis ces trente ou quarante dernières années". Et de marteler qu'"en dehors de la TVA et du plafond du quotient", il n'y aurait "plus de hausses d'impôts".

QUINZE MILLIARDS D'EUROS D'ÉCONOMIES EN 2014

Le projet de budget 2014 prévoira 15 milliards d'euros d'économies afin de nourrir la reprise et réduire le chômage, avait annoncé M. Ayrault la semaine dernière. Il a ajouté qu'il n'y aurait ni augmentation de la CSG ni nouvelle hausse de la TVA autre que celle déjà programmée afin de doper le pouvoir d'achat des ménages.

Les salariés et les retraités les plus modestes bénéficieront d'une décote pour leur éviter de payer des impôts et le calcul de l'impôt sur le revenu sera, en outre, réindexé sur l'inflation. Mais ils vont devoir, en revanche, supporter la hausse de 0,15 % des cotisations de retraite.

Or, dans le même temps, le gouvernement multiplie les signes en direction des entreprises. Après avoir annoncé que la hausse des cotisations de retraite serait, pour elles, intégralement compensée, il leur garantit qu'elles ne seront soumises à aucune imposition supplémentaire en 2014.

Cela concerne notamment les 6 milliards d'euros d'impôts nouveaux inscrits dans la loi de finances pour la seule année 2013 et dont le rendement doit s'éteindre en 2014 – baptisés "impôts Cahuzac". Ceux-ci concernent pour 1,5 milliard les ménages les plus aisés et pour 4,5 milliards les entreprises.

Source : Le Monde

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