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Revue de Presse Economie Française : L’idée du FMI est de réduire la dette en créant une taxe de 10 % sur l’épargne de tous les ménages.

Le FMI préconise une super taxe de 10 % sur l'épargne - Journal Le Parisien le 10 octobre 2013.

Washington (Etats-Unis), ce mercredi 9 octobre 2013. Le FMI émet l'hypothèse iconoclaste d'une taxe exceptionnelle à 10% sur l'épargne de tous les ménages pour résorber d'un coup une bonne partie de la dette des pays occidentaux.

L'idée ne sort pas du cerveau d'un économiste d'extrême gauche mais de celui des experts du Fonds Monétaire International (FMI) , plutôt réputés pour leurs potions libérales. Et pourtant, le remède de cheval qu'ils avancent pour rembourser d'un coup une bonne partie de la dette colossale de beaucoup de pays européen risque de faire tousser. 

Le FMI lance l'idée d'une taxe à… 10% sur l'épargne de tous les ménages !

«Les taux de taxation nécessaires pour ramener les ratios de dettes (par rapport au PIB) à leur niveau de la fin 2007 nécessiteraient une imposition d'environ 10% sur tous les ménages disposant d'une épargne nette positive», expliquent les économistes du FMI, selon le Figaro (voir l'article ci dessous) . Une ponction qui pourrait atteindre un tél résultat dans 15 pays de la zone Euro, selon leurs calculs. Bien sûr, nulle injonction. Il s'agit juste d'une suggestion pour alléger le poids de la dette publique qui représente en moyenne 110% du PIB en Europe, aux Etats-Unis et au Japon (93,4% en France, avec 1912 Mds€ selon l'Insee au 2e trimestre 2013).

Un risque de fuite des capitaux

Néanmoins, certains pays en grave difficulté sont passés par de telles solutions. Cet été, la Banque centrale de Chypre a accepté des ponctions de 47,5% sur les dépôts de plus de 100 000 € à la Bank of Cyprus, première banque de l'île, dans le cadre du plan de sauvetage européen.
En 1992, l'Italie avait déjà testé le remède, rappelle Anna Villechenon sur Lemonde.fr.
Confronté à un endettement record de 120% du PIB, le gouvernement socialiste de l'époque avait imposé un prélèvement de 0,6% sur tous les dépôts bancaires des Italiens qui a rapporté 15 Mds€. Une mesure à manier avec parcimonie et dont l'efficacité peut être considérablement amoindrie par une réaction épidermique : la fuite des capitaux. Pour alléger la dette, il reste une autre arme, aux effets controversés : l'inflation.
 
Source : Le Parisien.fr

Pour réduire la dette, l'idée d'une Supertaxe sur le capital ressurgit - Le Figaro le 9 octobre 2013.

Les taux d'endettement public ont atteint de tels niveaux qu'il faudra trouver des solutions iconoclastes, indique le FMI dans son rapport sur les finances publiques. Le Fonds évoque un prélèvement «une fois pour toute» sur l'épargne privée, qui présente des risques considérables.

De notre envoyé spécial à Washington,

La proposition est assortie d'un solide point d'interrogation : «un prélèvement une fois pour toute sur le capital ?» , pour réduire la dette publique s'entend.

Il s'agit d'une simple hypothèse, dans un rapport du FMI sur les finances publiques, qui, une nouvelle fois, pose le problème de la soutenabilité des dettes des États «avancés», l'Europe, les États-Unis, le Japon.

Le FMI rappelle qu'elles représenteront 110% du PIB en moyenne dans ces pays, soit une augmentation de 35 point de PIB par rapport à la situation de 2007. Il faut donc trouver des solutions radicales.

De tels niveaux d'endettement sont sans précédents, si ce n'est au lendemain des grandes guerres. Mais ne vient-on pas de vivre une crise économique aussi destructrice qu'un conflit armé ? Alors, à la guerre comme à la guerre: et si l'on proposait une mesure «one off», en anglais, «one shot» comme on dit en «franglais», ou encore «une fois pour toute» en vrai français, avec la promesse qu'on ne recommencera jamais plus ?

Solution exceptionnelle

De telles propositions ont en réalité une très longue histoire. Le grand économiste David Ricardo recommanda une telle mesure pour l'Angleterre au lendemain des guerres napoléoniennes du début du XIXe siècle. En France l'idée germa aussi après la défaite française de 1870 contre la Prusse. Et dans l'Allemagne de l'empereur Guillaume II des années 1890, on y pensa pour financer un programme d'équipement public qui aurait redonné au pays la parité navale avec la Grande-Bretagne.

Toutes les nations européennes y songèrent comme un seul homme, au lendemain de la première guerre mondiale. Pourtant ni la Grande-Bretagne, ni la France de Clémenceau ne parvinrent à en imposer la solution. Seule l'Italie, avec une taxe de 3,3% à 54,3% sur les patrimoines acquis depuis 1914, y réussit. L'expérience la plus probante est sans doute celle du Japon au lendemain de la Seconde Guerre mondiale : le prélèvement sur les patrimoines privés allant de 10% à 90% s'inscrivait dans le cadre d'un vaste programme de reconstruction de l'économie nationale, sous la tutelle du général américain MacArthur.

Le FMI renvoie lui-même à l'étude du professeur Barry Eichengreen, de l'université de Californie, qui a passé en revue tous ces exemples historiques. Il avait été mandaté alors par les pouvoirs publics italiens, qui à la toute fin des années 1980 étaient (déjà) confrontés à un taux d'endettement public de 100% du PIB, tout comme l'Irlande et la Belgique. Barry Eichengreen, qui depuis lors a été l'un des rares économistes américains de renom à avoir pris fait et cause pour l'euro, ne s'était pas contenté de recenser les précédents historiques. Il examinait avant tout les avantages d'une telle solution exceptionnelle de «prélèvement sur le capital» (capital levy, en anglais), l'alternative étant notamment l'inflation, qui permet d'alléger la dette publique rapidement. Comme ce fut le cas en Europe et aux États-Unis de 1945 à 1975.

Impôt «one off» de 10% sur l'épargne des ménages en zone euro

Eichengreen considère également le «capital levy» comme un substitut aux restructurations de dettes, dont la Grèce est pour le moment le seul exemple réel en Europe.

Mais il n'ignore pas les énormes problèmes d'un tel prélèvement sur l'épargne privée: cela remet en cause la crédibilité des gouvernements qui doivent garantir que l'opération est vraiment exceptionnelle, sans compter les difficultés d'exécution pour empêcher les fuites de capitaux.

Le FMI cite une autre étude, toute récente celle-là, d'un économiste allemand, Stefan Bach, qui avec deux confrères a étudié en 2012 un projet similaire au nom de l'institut de conjoncture DIW. Là encore avec un point d'interrogation: «une taxe sur le patrimoine pour amener les riches à réduire la dette publique ?» .

S'intéressant exclusivement au cas allemand, ils parviennent à la conclusion que la richesse des gens possédant chacun plus de 250.000 euros représente au total une assiette imposable de 2950 milliards d'euros; une taxe exceptionnelle de 3,4% permettrait alors d'engranger 100 milliards d'euros, soit 4% du PIB, pour alléger la dette publique.

Après avoir cité leurs confrères, les économistes du FMI se jettent eux-mêmes à l'eau. «Les taux de taxation nécessaires pour ramener les ratios de dettes (par rapport au PIB) à leur niveau de la fin 2007 nécessiteraient une imposition d'environ 10% sur tous les ménages disposant d'une épargne nette positive».

Ces calculs, nous précisent le FMI ont été faits pour 15 pays de la zone euro. Rappelons encore que de tels raisonnements se veulent de simples suggestions à caractère «théorique». Ils n'en sont pas moins iconoclastes. Mais existe-t-il des solutions douces de désendettement en dehors de l'inflation, la plus hypocrites de toutes ?

Source : Le Figaro

Le FMI préconise une taxe sur l'épargne des ménages - BFM Business le 10 octobre 2013.

Dans un rapport, le FMI s'inquiète de l'endettement des Etats européens et propose donc une taxe de 10% sur l'épargne des ménages pour y remédier ! Un tout petit paragraphe à la toute fin d'un document de 49 pages, dans un rapport du FMI. Le genre de document que l'on commence justement à lire par la fin.

Un paragraphe en forme de proposition : et si l'on créait un prélèvement une fois pour toute sur le capital ? Il y a évidemment un point d'interrogation, mais aussi un raisonnement charpenté.

L'endettement des Etats avancés est tel qu'on n'a pas le choix.

Une taxe sur l'épargne privée a l'avantage de ne pas perturber le système. Certains diront même qu'elle est juste.

Taxe prélevée une seule fois

Mais pour cela il faut deux conditions. Que personne ne puisse y échapper et être absolument certain qu'elle ne sera prélevée qu'une seule fois.

Le rapport évoque les travaux de plusieurs économistes basés sur des exemples historiques où l'hypothèse a été envisagée pour désendetter des Etats.

Puis, il conclut si l'on veut revenir à des niveaux d'endettement d'avant la crise et compte tenu des calculs concernant 15 pays de la zone euro, qu'il conviendrait de mettre en place une imposition de 10% sur tous les ménages disposant d'une épargne positive.

Source : BFM Business

Les Vidéos BFM Business - Nicolas Doze et Marc Fiorentino.

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