Le PANAMA est le pays idéal pour votre "FUTURE NOUVELLE VIE" pour vous et votre famille.

Revue de Presse – Soleil et vie moins chère : la tentation de l’étranger – La Nouvelle République le 15 janvier 2013.

Il n'y a pas que les gros revenus : des retraités passent volontiers la frontière pour élire domicile là où l'existence est financièrement plus douce.

Je suis à la recherche d'informations concernant nos pensions de retraite, si l'on souhaite vivre par exemple au Panama. Il y a des personnes qui me disent qu'il faut revenir 183 jours en France pour payer ses impôts sur nos pensions et d'autres me disent que non. Il semblerait qu'une nouvelle loi soit sortie au printemps 2012 qui nous empêcherait de le faire (partir définitivement). Je ne suis pas pressée pour la réponse, mais je voudrais en avoir le cœur net.

Béatrice B… de la Vienne

YVES MARY VOUS RÉPOND Changer d'air, changer de vie. Certains s'y risquent à tout âge. Les jeunes, parce qu'il leur semble que la France les oublie. Ils voient cette opportunité comme une expérience, enrichissante, qui peut durer. Les tout juste retraités, parce qu'à force de mal joindre les deux bouts, les pays à bas coût les solvabilisent. Chaque année, des retraités font leurs valises. Pas pour aller loin dans la plupart des cas (Espagne, Tunisie, Maroc) mais pour rallier une destination qui allie deux avantages, financier et climatique.  Béatrice B… réfléchit à sauter le pas. Quid alors de son pays d'imposition, d'origine ou de résidence ? Il faut savoir d'abord qu'entre États les autorités veillent à éviter les doubles impositions. Des conventions sont donc signées, d'État à État, afin que soit déterminé, et à quelles conditions, le pays bénéficiaire des contributions. D'une manière générale, s'agissant de personnes retraitées, leurs pensions ne sont imposables que dans l'État contractant à la convention où ces personnes ont élu domicile fiscal. Que ce soit pour payer moins d'impôt (les gros patrimoines qui s'exilent fiscalement en Belgique, Suisse ou ailleurs) ou choisir le soleil et une vie moins chère, on a son domicile fiscal dans l'État où l'on dispose de son foyer d'habitation permanent ou, quand on possède un foyer d'habitation dans chacun des États en balance, dans celui où l'on a le centre de ses activités professionnelles ou, à défaut, dans celui où l'on séjourne le plus longtemps. Plus de 183 jours Le plus longtemps ? Cette notion se vérifie sur l'année, l'imposition étant annuelle. Or, dans une année il y a tantôt 365 jours et tantôt 366 (années bissextiles). La moitié étant 183, pour émarger fiscalement dans l'État de son choix (d'origine ou d'adoption) il faut donc s'y tenir plus de 183 jours dans l'année, soit au moins 184. A cette condition réunie, notre correspondante paierait l'impôt sur le revenu au titre de sa pension de retraite dans son pays d'accueil.  Mais on ne parle ici que de l'impôt sur le revenu. Qu'une personne dégage des ressources – location, mutation – de biens immobiliers ils sont imposables là où ils sont situés (en France pour un pied à terre conservé sur le sol français). Notre correspondante, qui a certainement en tête un pays moins-disant fiscalement doit bien faire ses comptes. Pour cela, hors les règles générales précitées il importe de vérifier les conventions fiscales d'État à État qui décident des règles d'imposition. En savoir plus > Un départ dans un pays tiers, pour y vivre sa retraite, implique de se renseigner sur trois aspects : la fiscalité (à quelles conditions payer dans le pays d'adoption, combien, et quelles sont les impositions concernées) ; les successions ne sont pas à négliger non plus, les biens en France se voyant appliquer les règles françaises, ceux situés dans le pays d'adoption celles dudit pays ; sensible lorsqu'on avance en âge, la prise en charge des soins médicaux : là encore vérifier les conventions passées d'Etat à Etat en dehors de l'Espace économique européen (les pays de l'UE, l'Islande, le Liechtenstein, la Norvège ; la Suisse en sus), pour connaître la couverture et, le cas échéant, le complément à prévoir. > Plusieurs sites Internet permettent de débroussailler les questions à se poser : www.impots.gouv.fr (rubrique « international ») pour les conventions fiscales ; www.cleiss.fr pour les questions de Sécurité sociale à l'étranger. Vivre-Au-Panama vous conseille également le site de la Caisse des Français de l'Etranger. La CFE, c'est la sécurité sociale des expatriés... Source : La Nouvelle République.fr

Voici quelques raisons de quitter la France pour venir Vivre Au Panama :

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