Le PANAMA est le pays idéal pour votre "FUTURE NOUVELLE VIE" pour vous et votre famille.

Revue de Presse – Hors circuit au Panama – Catherine Bouchard pour Lapresse.ca le 3 avril 2013.

Ils sont originaires d'ailleurs dans le monde ou encore voyageurs d'ici épris d'un lointain coin de paradis. Peu importe, chaque semaine, des Sherbrookois partagent ici leurs carnets de voyage.

Retraité de l'Université de Sherbrooke où il enseignait en psychoéducation, Bertrand Garon n'a pas ralenti le pas et ressent chaque année le besoin et le désir d'aller explorer le monde. Il y a quelques années, il a installé ses pénates quatre mois au Panama, un pays où il a apprécié l'accueil et la simplicité des lieux et des gens.

Se loger ?

Le coût de la vie au Panama est peu élevé. Vous pourrez donc vous loger dans un hôtel pour peu, mais tout en prenant soin de créer des liens avec les locaux, fort sympathiques, qui partageront des astuces pour économiser et de l'info sur les activités à faire.

Pour les papilles gustatives

- Le plat national du Panama consiste en un ragoût de poulet épicé aux légumes nommé sancocho.

- Pour un plat traditionnel, dégustez une soupe ropavieja à base de boeuf épicé servi avec du riz.

- La majorité des plats panaméens sont à base de maïs.

- L'elarroz con coco est un riz assaisonné au lait de coco, aussi typique.

En pleine jungle !

- Une des visites marquantes de Bertrand Garon s'est déroulée en pleine jungle, chez les Emberras, un peuple indigène qui vit en forêt, de façon fort simple, mais tellement sympathique. Il y a des excursions organisées par les plus importants hôtels vers un point de rencontre d'où les Emberras vous conduisent jusqu'à un de leurs villages pour participer à leur vie durant quelques heures. C'est un moment magique, dit-il.

- Un autre peuple à découvrir est celui des Kunas, qui vivent eux sur des îles dans la mer des Caraïbes. Comme ils se plaisent à le dire eux-mêmes, ils ont 365 îles, soit une à visiter par jour. Les îles habitées n'hébergent pas les touristes, mais les reçoivent cependant pour des visites de leur milieu de vie.

Pour de l'hébergement, il faut se rendre sur les îles développées à cette fin. C'est très cher mais ça vaut le détour. Les chalets sont sur pilotis et on s'endort au bruit des vaguelettes qui viennent terminer leur course sous votre lit. Les repas y sont généralement excellents, concoctés selon la pêche du jour.

Panama City

Le fameux Canal et ses écluses de Panama City valent une visite. Prenez le temps de regarder passer un ou deux bateaux, vous en serez impressionné.

Du patrimoine historique ?

- Visiter le quartier Casco Viejo, où l'on a fait quelques restaurations de bâtiments et où se trouvent quelques ambassades, dont la résidence du premier ministre, un très beau musée sur l''histoire du Canal de Panama et plusieurs autres édifices intéressants.

On se balade de ville en ville !

- Le village de El Valle tire son attrait de son marché d'artisanat et de son zoo fort amusant.

- La région de Bocas de Toro et ses îles, où on trouve quelques plages auxquelles on accède par bateau à partir de l'île principale de Bocas de Toro. On peut aussi choisir de résider sur certaines îles.

- La ville de Boquete est le point de départ pour quelques excursions vers un volcan actif, à pied ou en quad.

De la plage ?

- Isla Taboga, au large de Panama City, vous offre de belles plages pour se faire dorer.

À savoir

- À Panama City même (comme dans la plus part des grandes métropoles), il y a des quartiers à éviter pour les touristes. Les gens sont plutôt pauvres, le traffic de drogue important et la criminalité y est forte.

- Il est arrivé à Bertrand Garon que des chauffeurs de taxi refusent de le déposer à l'endroit demandé parce qu'ils le jugeaient trop dangereux, ou que des policiers l'interpellent sur un trottoir, la veille de Noël, pour le faire monter dans leur auto et le conduire un peu plus loin, hors du quartier où il se trouvait, par mesure de sécurité. Selon les locaux, ces manoeuvres servent à extirper des pourboires.

- Vaux mieux éviter de conduire au Panama en tentant plutôt de se lier avec un chauffeur de taxi qui nous conduira d'un endroit à l'autre.

Catherine Bouchard

Source : Lapresse.ca